Courtières à succès, connaissant à fond le marché de Ville Mont-Royal, leur patelin comme elles l’appellent: Liane et Anne Redding, ainsi que Gabrielle Rouleau, nouvellement greffée à l’équipe de professionnelles, cumulent à leur trois, plus de 50 ans d’expérience en courtage immobilier.
Gabrielle Rouleau, Anne et Liane Redding, au parc Connaught de Ville Mont-Royal. Selon l’OACIQ, l'Organisme d'autoréglementation du courtage immobilier du Québec, la province compte 14 944 courtiers immobiliers, soit 58% d’hommes (8742) et 42% de femmes (6202). À Ville Mont-Royal, la tendance est à l’inverse ; on y compte près de 70 % de femmes à titre de courtiers immobiliers.CRÉDIT PHOTO : CHLOË ST.FELIX Si l’une d’elle part en vacances, l’autre s’assure de prendre le relais. Avoir des assistants et devenir plus commercial? Non, jamais de la vie. Chez elles, c’est le service familial et personnalisé qui prime. Et de toute manière, à quoi bon se trouver d’autres helpers? Quand c’est grand-maman Liane qui plante la pancarte!
La profession de courtier immobilier chez Royal Lepage, Liane Redding y est fidèle depuis au moins…quoi, 30 ans? En tout cas, assez pour qu’elle ne veuille pas dire son âge. Mais la vérité, c’est que ce ne serait aucunement révélateur. Son énergie, ses proches ne savent tout simplement pas d’où elle la sort. Elle joue au tennis, mène une vie sociale époustouflante, et vient même de faire un trek en direction du Machu Picchu, au Pérou.
De mère en fille
Alors que sa mère ne cessait de prendre du galon à l’époque, Anne eut l’idée il y a près de 20 ans, de marcher dans ses traces. Ancienne représentante alimentaire, elle a commencé toute seule, pendant cinq ans, à faire ses preuves, avant de former le duo mère-fille, dont la réputation est bien assise aujourd’hui. C’est qu’elles ont trouvé leur formule gagnante, soit connaitre autant l’une que l’autre chaque dossier, ne jamais regarder leur montre devant les clients, et s’investir complètement dans l’analyse des maisons avant de donner un prix.
« En effet, que ce soit un condo à 200 000$ ou une maison à 2 millions, on donne le même service, indique Anne. Les gens sentent que l’on ne le fait pas pour l’argent: on le fait parce que l’on aime ça! On veut qu’ils soient heureux et leur trouver de bons acheteurs qui ont payé un prix juste pour leurs maisons », insiste-t-elle, en soulignant que sa fille, Gabrielle, « va suivre nos pas », dans ce sens.
Gabrielle Rouleau, 24 ans, qui porte le nom de son père, a un bac en marketing, en plus de sa formation de courtier immobilier. Passionnée de réseaux sociaux, la jeune courtière compte bien poursuivre l’oeuvre de ces dames, mais en se branchant davantage sur le 21e siècle, grâce à Facebook notamment.
Lorsqu’on lui demande les défis qui l’attendent, Gabrielle n’hésite pas une seconde : « C’est la compétition! Il y a tellement de courtiers immobiliers en ce moment, ils sont juste partout. »
Anne ajoute que « ça devient un marché de vendeurs, c’est-à-dire moins d’inscriptions, plus d’acheteurs, moins de choix, et donc qu’ils peuvent hausser les prix, dit-elle, en ajoutant qu’il y a des hauts et des bas [ dans notre profession ], mais la plus belle surprise que l’on peut nous faire, c’est des appels de référence! Ça veut dire que les gens ont été très satisfaits. »
Ville Mont-Royal, dont les maisons se vendent pour la plupart entre 700 000$ et 2,5 millions a un roulement d’environ 110 maisons sur le marché par les temps qui courent.
laredding.com
facebook.com/equipereddingrouleau
Partagez sur






