Investisseur et entrepreneur en immobilier, Rémo Scardera réside à Mont-Royal depuis deux ans. Marié, il a quatre enfants aux études universitaires. Rémo Scardera se présentera comme candidat au poste de maire de Mont-Royal lors des prochaines élections municipales à l’automne 2021.
PHOTO LE JOURNAL STATION MONT-ROYAL ARCHIVES « Ma candidature est motivée par le manque de transparence dans l’information et la gestion des dossiers importants de Mont-Royal », explique Rémo Scardera. « Le développement du Réseau express métropolitain (REM) dont on attend toujours une quelconque forme de compensation pour ses travaux bruyants et invasifs et le cauchemar du stationnement; l’avenir des Jardins communautaires : un gaspillage de terres précieuses qui ne génère aucun revenu ou bénéfice puisqu’il existe deux autres parcs sur Brittany; le Groupe Maurice et l’abandon du projet après deux années de négociation sans aucune information publique », insiste le candidat. Sans oublier le projet Royalmount : « Pourquoi bâtir des espaces résidentiels dont des logements abordables pour les jeunes familles, au coin de Décarie et la 40 alors que ce site est pollué par les bruits, les gaz automobiles, etc. »
« À propos du Centre sportif et communautaire (CSC), qui passe de 28 M$ à 48 M$ alors qu’on parle déjà d’un coût possible de 60 M$ avant qu’il ne soit terminé, comment peut-on arriver à un tel montant ? On veut savoir où va l’argent... », poursuit-il. « Et puis, avons-nous besoin au Mont-Royal d’une piscine «olympique» ou d’une piste de course intérieure quand on a des parcs et de belles avenues ? »
Transparence et responsabilité
« Ce sont autant de dossiers sur lesquels les Monterois veulent poser des questions. Ils veulent qu’on les écoute et surtout qu’on leur réponde en toute transparence. » Selon Rémo Scardera, c’est le rôle du maire d’écouter les divergences, les avis contraires et d’en parler, informer la population sur ces dossiers pour «éduquer», faire comprendre les enjeux .
Fort de son expérience d’entrepreneur, le candidat et homme d’affaires se donne une année d’apaisement des projets et des taxes qui y sont souvent liées. Une année donc, s’il est élu, pour mieux organiser la gestion de la ville. Il souhaite, par exemple, baisser les taxes pendant un an et demi en compensation des travaux du REM, faire une pause, donner du répit aux Monterois, trop sollicités selon lui. « Face à la pandémie ne pourrait-on pas laisser les Monterois respirer un peu et suspendre les tickets de stationnement par exemple, leur offrir un «break» de taxes SVP ? » Le candidat Scardera envisage également de renégocier les ententes autour du REM. Dans ses cartons aussi, un label « Protection du patrimoine » sur certains édifices marquants du paysage monterois, « comme par exemple, l’église St-Peter’s qui doit maintenant être démolie avec une forte opposition des Monterois. »
Le candidat Rémo Scardera achève la constitution de son équipe municipale. Ils seront 9 : un maire et 8 conseillers puisqu’il y aura désormais huit districts lors du prochain mandat municipal.
Partagez sur




