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« Il y a une vie après la politique » – Philippe Roy

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Publication : 29 mars 2022
Par Julie Turgeon

To read this article in English, click here!

Il n’a jamais fabriqué de la bière dans son sous-sol et ne sait toujours pas s’il est plus du type blonde, ambrée, corsée ou encore fruitée. Or, l’ancien maire de Ville Mont-Royal, Philippe Roy, est aujourd’hui un nouveau passionné du monde brassicole.

royPHOTO COURTOISIE PHILIPPE ROY

Quarante-huit heures plus tard….
Philippe Roy a officiellement remis les clés de l’hôtel de ville le 12 novembre 2021, alors que ce jour-là, le nouveau maire de la Ville de Mont-Royal, Peter Malouf, était assermenté. Dès le 15 novembre, M. Roy prenait ses nouvelles fonctions, soit celle de directeur général de l’Association des brasseurs du Québec (ABQ) et, par la même occasion, celle de vice-président de la section Québec de l’organisme Bière Canada. « J’ai eu 48 heures [de pause]! », s’exclame-t-il au bout du fil. 

En ne se représentant pas à la mairie en novembre dernier, M. Roy a ainsi tiré un trait sur 16 années de politique municipale, dont 12 ans à diriger Ville Mont-Royal. Depuis septembre 2018, l’avocat de formation travaillait également en parallèle à son mandat de maire, comme vice-président au sein du Groupe financier PEAK. Comment a-t-il atterrit dans le monde brassicole? « J’ai été approché par un chasseur de têtes », répond-il. « J’ai été charmé dès le début. C’est une industrie vraiment passionnante! On parle de retombées économiques annuelles au Québec de plus d’un milliard de dollars. »

« En même temps, c’est une industrie du plaisir, une industrie agricole, une industrie en croissance. Et ce sont de grandes compagnies qui viennent de chez nous, comme Molson, et qui sont intimement liées à l’histoire du Québec. Donc c’est très positif comme travail. »

À la barre de l’ABQ, « mon rôle est essentiellement d’être le porte-parole des brasseurs auprès du gouvernement du Québec », indique-t-il. « Pour tout ce qui concerne les changements de réglementation et les changements de loi avec Québec, c’est moi qui suis en avant-scène et qui défends les intérêts des brasseurs. C’est un rôle de représentation, donc beaucoup de lobby. »

Le projet de modernisation du système public de consigne, annoncé par Québec en janvier 2020, est notamment un dossier sur lequel il travaille. 

La vie après la politique 
Alors qu’il a repris une vie un peu moins mouvementée après la politique, Philippe Roy a-t-il eu un passage à vide? « En fait, après 12 ans à la mairie, je croyais que j’allais trouver ça dur de ne plus être interpellé ou impliqué mais, à ma grande surprise, j’ai complètement décroché à 100 % », laisse-t-il savoir. 

« Parce que j’ai encore à cœur la ville, et que je suis encore amoureux de Ville Mont-Royal, je m’étais dit que j’allais écouter les séances du conseil avec les nouveaux membres [en place], puis, chaque fois, j’oublie ! », laisse-t-il tomber en riant. 

« Alors ça démontre que j’ai vraiment décroché. Je suis passé à autre chose, j’ai tourné la page et je regarde ailleurs. Donc oui, il y a une vie après la politique! », admet le Monterois de 53 ans. 



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“There is life after politics” – Philippe Roy

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Publication : 29 mars 2022
Par Julie Turgeon

Pour lire cet article en français, cliquez ici!

He's never made beer in his basement and still doesn't know if he's more of the blonde, amber, full-bodied or fruity type. However, the former mayor of Ville Mont-Royal, Philippe Roy, is now a new enthusiast of the brewing world.

royPHOTO COURTESY PHILIPPE ROY

Forty-eight hours later…
Philippe Roy officially handed over the keys to Town Hall on November 12, 2021, when the new Mayor of the Town of Mount Royal, Peter Malouf, was sworn in on that day. As of November 15, Mr. Roy took up his new duties, namely that of general manager of the Association des brasseurs du Québec (ABQ) and, at the same time, that of vice-president of the Quebec section of Bière Canada. “I had 48 hours [of break]! “, he exclaims.

By not running for mayor last November, Mr. Roy has thus drawn a line under 16 years of municipal politics, including 12 years at the helm of Ville Mont-Royal. Since September 2018, the lawyer has also worked in parallel to his mandate as mayor, as vice-president within the PEAK Financial Group. How did it land in the brewing world? “I was approached by a headhunter,” he replies. “I was charmed from the start. It is a really exciting industry! We are talking about annual economic spinoffs in Quebec of more than a billion dollars. » “At the same time, it is a pleasure industry, an agricultural industry, a growth industry. And these are big companies that come from here, like Molson, and which are intimately linked to the history of Quebec. So it's very positive as a job. »

At the helm of the ABQ, “my role is essentially to be the spokesperson for the brewers with the Quebec government,” he says. “For everything concerning regulatory changes and changes in the law with Quebec, it is I who am in the forefront and who defend the interests of the brewers. It is a representational role, so a lot of lobbying. » The project to modernize the public deposit system, announced by Quebec in January 2020, is in particular a file on which it is working.

Life after politics
As he resumed a slightly less hectic life after politics, did Philippe Roy have a bad patch? “In fact, after 12 years at the town hall, I thought that I was going to find it hard not to be arrested or involved anymore but, to my surprise, I completely dropped out 100%”, he lets know. . "Because I still have the city at heart, and I'm still in love with Town of Mount-Royal, I told myself that I was going to listen to the council meetings with the new members [in place], then, each times, I forget! “, he drops, laughing. “So that shows that I really got off the hook. I moved on, I turned the page and I look elsewhere. So yes, there is life after politics! “, admits the 53-year-old Townie.



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« Il y a une vie après la politique » – Philippe Roy

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Publication : 29 mars 2022
Par Julie Turgeon

Il n’a jamais fabriqué de la bière dans son sous-sol et ne sait toujours pas s’il est plus du type blonde, ambrée, corsée ou encore fruitée. [ + ]

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LE GARDIEN DE LA MÉMOIRE

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Publication : 11 avril 2017
Par Julie Turgeon

Il tient bien vivante l’histoire collective de Ville Mont-Royal. Il s’appelle Erick Pinon et est archiviste à la municipalité depuis 20 ans. Nous avons posé trois questions à un gardien de la mémoire. [...]

Histoire +
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LE GARDIEN DE LA MÉMOIRE

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Publication : 11 avril 2017
Par Julie Turgeon

Il tient bien vivante l’histoire collective de Ville Mont-Royal. Il s’appelle Erick Pinon et est archiviste à la municipalité depuis 20 ans. Nous avons posé trois questions à un gardien de la mémoire.

Erick Pinon possède un DEC en documentation ainsi qu’un certificat universitaire en gestion documentaire. Il occupe le poste d’archiviste, appelé aussi technicien en gestion documentaire, à Ville Mont-Royal depuis janvier 1997. Son métier? Informatiser les informations qui entrent, créer des bases de données, classifier, identifier, ranger dans la bonne boite… mais aussi, guider toute personne désireuse d’obtenir de l’information. Les archives sont situées à l’hôtel de ville, au 90 avenue Roosevelt, et ouvertes durant les heures régulières de bureau. PHOTO STATION MONT-ROYAL

Qu’est-ce qu’il y a dans les archives de Ville Mont-Royal situées à l’hôtel de ville?
De tout et de rien. Il y a tout ce qui est issu du conseil (procès-verbaux, règlements, etc.); il y a les rôles d’évaluations foncières depuis 1923, les dossiers d’accès à l’information, de plaintes et de requêtes, les journaux du TMR Weekly Post de 1940 à 2005, des photographies et des documents vieux de plus de 100 ans… jusqu’à des reçus de livraisons de pierres concassées des travaux publics. Aujourd’hui, plus de 90% des documents numériques conservés dans ce que j’appelle ma voûte électronique le sont aussi sous leurs formats source, soit le papier en général. Le contenu physique des archives tient dans 1200 boîtes, dont mille dans une voûte d’environ 25 pi par 20 pi, remplie à sa pleine capacité. Cette voûte est par ailleurs protégée par un système d’extinction, une bonbonne de gaz FM200, pouvant éteindre tout feu qui survient.

Ne va-t-il pas manquer d’espace prochainement?
En fait, il y a entre 100 et 150 boîtes de documents qui sont déchiquetés chaque année, parce que leurs délais de vie sont expirés, vu que ce sont des papiers secondaires ou des copies. Cependant, pour détruire des documents originaux, il faut avoir l’autorisation de Bibliothèque et Archives nationales du Québec (BANQ). Ainsi, dans notre système de gestion appelé SyGed, chaque dossier créé a sa cote de classification et son délai de conservation/élimination approuvé par BANQ. Il faut aussi leur faire part lors d’une numérisation de masse de toutes les procédures sous lesquelles on a fait notre numérisation. Cela dit, on n’est pas encore au stade que tout soit électronique. On est une municipalité et on gère avec beaucoup de documents officiels signés. On n’est pas au point d’être complètement une ville sans papier, en tout cas je ne pense pas que cela se fasse sous mon mandat.

Un document qui aurait été une sorte de découverte pour vous?
À prime abord je dirais que c’est une lettre que j’ai lue du premier maire Darling (datée de 1934 de mémoire ) dans laquelle il disait vouloir quitter son poste de maire, parce que les gens ne voulaient pas lui accorder nécessairement une plus haute rémunération. Il a décidé de quitter, mais il est revenu après. C’est impressionnant de voir ce genre de documents car tu vois que plus ça change, plus c’est les mêmes choses. Autrement dit, je crois que si l’on veut comprendre les gens d’aujourd’hui il faut regarder le passé, puisque ça nous indique bien des choses. Par exemple, au début des années 90, VMR votait déjà des résolutions au sujet des cellulaires au volant. Le passé est garant de l’avenir, je crois à ça moi!



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Marie-Anne Poggi, l’âme des nouveaux salons littéraires

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Publication : 27 juillet 2016
Par Hélène Côté

C'est une passionnée de littérature, Marie-Anne Poggi, qui est à la source des clubs de lecture de la bibliothèque Reginald-J.-P.-Dawson dont elle a créé le premier en 1982. Depuis, ils essaiment sous sa gouverne dans le réseau des bibliothèques [...]

Culture +
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Marie-Anne Poggi, l’âme des nouveaux salons littéraires

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Publication : 27 juillet 2016
Par Hélène Côté

C'est une passionnée de littérature, Marie-Anne Poggi, qui est à la source des clubs de lecture de la bibliothèque Reginald-J.-P.-Dawson dont elle a créé le premier en 1982. Depuis, ils essaiment sous sa gouverne dans le réseau des bibliothèques du grand Montréal. Madame Poggi est native de Ville Mont-Royal et y a été résidante durant 20 ans.

PHOTO JOURNAL STATION MONT-ROYAL

Elle planifie minutieusement la programmation de ses clubs, pedigree documenté des auteurs et thématiques tissées serré. « Ces ateliers, à raison d'un par mois, font le pont entre l'université et les rencontres entre amis; le climat est décontracté mais le niveau de discussion est sérieux », soutient- elle. Et d'ajouter : « Ils sont très en demande ». En 2005, un 2e club a dû être mis sur pied à la bibliothèque de la Ville de Mont-Royal en plus du club de langue anglaise.

Un club de lecture virtuel
En 2007, elle élargit l'univers de sa planète en créant le Club des Irrésistibles, un club de lecture en ligne, « une grande famille littéraire », comme l'appelle affectueusement sa fondatrice. « Il donne la chance aux membres amoureux de la lecture de partager leurs découvertes », ajoute-t-elle. En avril 2016, on comptait 1 836 abonnés. Ils viennent de partout, de Montréal, d'ailleurs au Québec, au Canada, en Europe, en Australie, en Amérique du Sud. Tous les jeudis, les membres reçoivent l'infolettre avec l'éditorial de Marie-Anne et les nouveaux coups de cœur des abonnés. Chaque fois qu'un livre est suggéré, il est commenté sur le site. Depuis sa fondation, le club a reçu au-delà de 4 500 suggestions. Les archives des coups de cœur sont accessibles sur le site et remontent à 2009. Pour devenir membre du club, on peut s’y inscrire à irresistibles.bibliomontreal.com.

Une passion, deux gourous
« Les livres ont changé ma vie » nous a-t-elle confié. Ils m'amènent à réfléchir, me font rire, parfois pleurer et me questionnent toujours. La littérature, c'est tentaculaire, cela m'a fait rencontrer des gens, découvrir et connaître des auteurs. » Née d'une mère qui adorait lire, elle avoue sa dévotion à deux gourous qui l'ont profondément inspirée : Bernard Pivot, jadis animateur de l'émission française Bouillon de culture, et Henri Troyat, auteur français de plusieurs fresques romanesques. La grande famille des amoureux des livres la touche. « Il faut beaucoup d'ouverture d'esprit pour aimer découvrir, dira-t-elle, on doit accepter de sortir de sa zone de confort pour aller plus loin ».

Chaque année, pour souligner la Journée internationale du livre et du droit d'auteur, un jury de 100 personnes remet le Prix des Irrésistibles au livre qui s'est démarqué parmi les coups de cœur de l'année. C'est à Delphine de Vigan, auteure de D'après une histoire vraie, que le prix a été décerné cette année.



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Complicité gourmande

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Publication : 5 avril 2016
Par Julie Turgeon

La Ville de Mont-Royal regorge de personnes qui ont des trajectoires de vie hors de l’ordinaire. Vous les croisez dans la rue, ils sont vos concitoyens, vos voisins, peut-être vos amis.[...]

Gastronomie +
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Complicité gourmande

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Publication : 5 avril 2016
Par Julie Turgeon

La Ville de Mont-Royal regorge de personnes qui ont des trajectoires de vie hors de l’ordinaire. Vous les croisez dans la rue, ils sont vos concitoyens, vos voisins, peut-être vos amis.

Laurea Ariel
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L’une est critique gastronomique; l’autre, chroniqueur vin, et forment depuis cinq ans un couple particulièrement complémentaire. Alors que le Québec connait son véritable âge d’or en vin et cuisine, le duo, Lesley Chesterman et Jean Aubry, parlent de leur métier respectif et de ce qui a changé depuis qu’ils partagent ensemble les bonnes tables.

Ville Mont-Royal, fin février. C’est vendredi et l’heure de l’apéro à la maison d’enfance de Lesley Chesterman, une charmante demeure datant des années 20 que ses parents ont achetée pour 33 000 $ en 1967 et où elle vit désormais avec ses deux fils et son complice de tous les jours, Jean Aubry. Pendant que la chatte Alice varnousse d’un coin à l’autre, Jean décide de faire honneur à son travail et de partager avec nous un Riesling 2014 du domaine Ostertag: « c’est bio! », ponctue-t-il, avant de porter un toast à la « santé, au vin, à la bonne chère et à ceux qui en profitent! »

L’accord parfait
Chef pâtissière, diplômée de l’ITHQ en pâtisserie-boulangerie, mais aussi en chocolaterie, confiserie et glace, Lesley Chesterman est critique de restaurants au journal The Gazette depuis près de 20 ans, ainsi que chroniqueuse à CHOM-FM et à la radio de Radio-Canada. Jean Aubry, lui, est expert dégustateur, formé en oenologie à Bordeaux, et chroniqueur vin depuis 1993 au journal Le Devoir, ainsi qu’auteur du guide annuel des 100 meilleurs vins à moins de 25$, dont la 12e édition est parue en 2016.

Mais Jean, c’est aussi « un gars de Québec, né dans un grand millésime », ou « vraiment le gars de Québec, séparatiste », reprend Lesley, comparé à elle « l’anglophone de Montréal, fédéraliste. » Dit autrement, « on est les deux solitudes réunies dans l’assiette et dans le verre », formule-t-il. « Il est vin et moi je suis bouffe » ; « elle, c’est le manger, moi c’est la boisson », s’amusent ceux qui se sont rencontrés il y a cinq ans, alors qu’ils faisaient partie du jury d’un concours où des chefs québécois devaient faire des accords avec un vin Sauternes.

Depuis ce jour, les deux foodies travaillent de pair. Lesley va au restaurant avec Jean, elle lui demande des commentaires sur la carte des vins, etc…, tandis que Jean, pour sa part, vit un changement majeur dans son approche. « Il n’est plus question que je ne parle que de vin simplement, dit-il, le vin n’est plus seulement que du vin, il est accompagné. Mais il faut dire que les professionnels du vin s’isolent beaucoup. » « Mais qui boit du vin sans manger ?; le vin est supposé être à table! », interrompt Lesley, qui explique ensuite qu’il y a une grande concurrence entre les chroniqueurs vin et ceux dédiés à la gastronomie. « On pense que l’on est les meilleurs », dit-elle. « Oui, c’est deux mondes qui vivent en parallèle », renchérit Jean, « mais moi, j’ai terminé ce monde-là, je fusionne avec la table. Je parle de la culture du vin, de la culture locale culinaire…J’aime un bon plat et un bon vin et l’un ne va pas sans l’autre. »

Le rôle du critique en 2016?
«Tous les deux, on est là pour guider le public, on n’est pas là pour être aimés par les chefs ou Jean par les vignerons », explique Lesley. « On est là pour rendre service aux lecteurs et aux auditeurs, en leur disant si vous allez manger là-bas, vous allez avoir ça, ça, et ça et si c’est bon ou pas, et pourquoi. » « (…) Mais au départ, il y a une expertise qui est expliquée et puis, c’est ça, prenez-le ou pas, c’est notre point de vue », complète Jean. Le couple pense aussi que leur métier a vraiment sa raison d’être en ce moment, vu « l’âge d’or du vin et de la gastronomie au Québec », comme le souligne Lesley, mais aussi « parce que les gens ont moins d’argent à dépenser et que la vie est chère. Mais au final, on dit aux gens d’aller au restaurant, mais le mieux aussi pour eux, c’est de manger à la maison! »

Chose que les deux complices ne manquent pas de faire. D’ailleurs, ici même, dans la petite salle à dîner où se déroule la discussion, viennent souvent s’attabler amis, chefs et vignerons de passage. Et ils l’avouent sans détour, le couple préfère de loin manger un simple boeuf-carottes à la maison, ou un poulet rôti du dimanche soir, ou encore des pâtes bolognaises (la recette de Lesley) accompagnés d’un Chianti, que de manger au restaurant.



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Un garagiste Vert et philanthrope

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Publication : 24 mars 2016
Par Hélène Côté

La Ville de Mont-Royal regorge de personnes qui ont des trajectoires de vie hors de l’ordinaire. Vous les croisez dans la rue, ils sont vos concitoyens, vos voisins, peut-être vos amis.

duchesneauÀ droite sur la photo, Louise Vinet et Jean Duchesneau, et l’équipe à l’accueil du Centre de l’auto Beaumont.

S’il y a un type d’entreprise qui soulève des inquiétudes sur le plan environnemental, c’est bien celui que dirige Jean Duchesneau depuis 32 ans. Les pneus, l’huile à moteur et les émanations de monoxyde de carbone n’ont pas bonne presse par les temps qui courent. Conscient des dangers que présentent ces produits pour l’environnement, le fondateur et propriétaire – également résidant de Ville Mont-Royal – du Centre de l’auto Beaumont, à l’angle de l’avenue Beaumont et du boul. de l’Acadie, a pris le taureau par les cornes en même temps que le virage vert.

En amont du virage vert
« Il y a 20 ans, le garage vidait tous ses déchets dans de grandes poubelles et tout se retrouvait au même endroit : au centre d’enfouissement », se rappelle M. Duchesneau. Aujourd’hui, c’est 80 % des matières résiduelles qui sont recyclées d’une façon ou d’une autre. Les contenants d’huile à moteur, les batteries et pièces défectueuses, les huiles usées, les filtres en fin de vie, bref, la grande majorité des déchets est destinée à une nouvelle utilisation. En fait, le Centre de l’auto Beaumont est un véritable chef de file. Il fut le premier établissement à recevoir la certification Clé verte qui assure le consommateur de l’engagement environnemental de l’entreprise. Ils sont aujourd’hui 700, partout au Québec, à accéder à cette dénomination. L’organisation dans l’atelier de réparation parle d’elle-même. Les bacs de recyclage sont nombreux, à portée de main, et leur fonction spécifique est bien identifiée. Devant la poubelle qui ramasse ultimement les ordures non recyclables, on peut lire « Êtes-vous sûr que l’objet que vous vous apprêtez à jeter ne devrait pas se retrouver dans l’un ou l’autre des bacs de produits recyclables? » Le succès d’une telle approche, nous dira le patron, c’est un engagement d’équipe, cela fait partie de la culture de l’entreprise. De plus, la croisade menée contre l’empaquetage complexe et souvent inutile des pièces et des produits a porté fruit à plusieurs niveaux. Les clients ont protesté, l’entreprise a suivi. Par exemple, le lave-glace est maintenant livré en vrac.

2382 jours sans accident
« C’est une de nos plus grandes fiertés d’entreprise », s’exclame M. Duchesneau devant le décompte de jours sans accident affiché à la vue de tous. C’est six ans et demi de sécurité au profit des employés.

L’entreprise de M. Duchesneau est concernée au premier chef par la sécurité de ses employés. Révolu, le temps où les accidents se présentaient de façon plus ou moins régulière. L’établissement est muni d’une housse d’intervention efficace au cas où se présenteraient des risques de catastrophe comme des déversements de matières dangereuses. Tout est mis en œuvre pour assurer la sécurité des employés.

Engagé et fier de l’être
« J’ai reçu beaucoup, je sens le besoin de redonner », constate le patron garagiste et philanthrope. C’est une question d’honneur avec la communauté monteroise qui l’appuie depuis trois décennies. Il est membre de la Chambre de commerce Saint-Laurent–Mont-Royal et commandite de nombreux événements à saveur communautaire. De plus, il prend sous son aile la Société pour enfants handicapés du Québec, créée en 1930, dont il est le président du Conseil d’administration.

Ce qui l’inspire, c’est certainement la qualité des liens qu’il entretient avec son entourage.« Je ne suis pas un gars de char, dira-t-il, ce qui me motive, c’est la relation avec les gens. J’apprécie avant tout la notion de service et d’aide », conclut-il. Au rythme de 15 000 interventions par année au Centre de l’auto Beaumont, en moyenne 50 clients par jour, il est bien servi. Plusieurs clients sont venus pour la première fois dans un siège de bébé et reviennent comme clients au volant de leur voiture.

Cette relation de proximité qu’il entretient avec son entourage fera dire à notre garagiste philanthrope « Je ne suis pas différent dans ma vie privée, au travail et dans mes loisirs. J’aime les gens et j’aime être utile.»



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Éditeur : René Soudre
Assistante à l’édition : Marili Soudre-Lavoie
Rédacteur en chef : René Soudre
Collaborateurs : Julie Turgeon, Viktor Lavoie, Emmanuelle Beaubien, Carla Geib, Alexis Drapeau-Bordage, Hélène Côté, Laetitia Arnaud-Sicari
Photos : Marili Soudre-Lavoie
Administration : Hélène Lavoie
Ventes : Marili Soudre-Lavoie, René Soudre

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