Tiré du site web de la Ville de Mont-Royal
Les membres du conseil et moi rencontrions le 15 mars dernier les Monterois pour leur présenter les grandes lignes de la révision des règlements locaux en matière d’urbanisme.
M. le Maire Philippe Roy, à son bureau, tenant l’un des moules ayant servi à couler les bronzes que l’on peut voir à la Place du Centenaire. PHOTO STATION MONT-ROYAL Peut-être étiez-vous du nombre lors de cet exercice important de la démocratie locale : plusieurs Monterois se sont en effet déplacés pour l’occasion. Au terme d’efforts soutenus et suite à la vaste consultation tenue à ce sujet en 2015, la Ville était enfin prête à présenter les changements apportés à sept de ses règlements régissant l’aménagement et le développement du territoire. Il s’agissait de voir ensemble comment Mont-Royal continuerait d’être Mont-Royal au fil des prochaines années. Comment elle préserverait ce qui la rend si particulière, notamment en termes d’architecture et d’espaces verts, tout en s’adaptant aux temps qui, eux, continuent de changer.
C’est lundi dernier, en séance publique, que ces règlements étaient adoptés et entraient en vigueur. C’est lundi dernier, après un remarquable engagement de la part de tous les résidents qui se seront prononcés il y a deux ans à l’occasion de notre vaste consultation et auront continué de le faire depuis, que nous aurons collectivement remis au goût du jour le cadre légal dans lequel fleurit si bien notre municipalité.
Il importait à plusieurs de toujours mieux protéger nos généreux espaces verts, caractéristiques de Mont-Royal, et c’est chose faite. De nombreux résidents tenaient aussi à préserver nos repères architecturaux et à limiter la superficie des constructions résidentielles et leurs agrandissements, ce qu’intègrent aussi les nouveaux règlements. Au-delà de ces deux priorités, la documentation substantielle que représentent sept règlements d’urbanisme bien comptés s’assure aussi de mieux desservir les secteurs Bates-Ekers et Plymouth-Lucerne en parcs et autres équipements collectifs, notamment, mais aussi de favoriser la vitalité commerciale du secteur centre-ville et de poursuivre stratégiquement notre lutte à l’agrile du frêne. En réponse à l’intensité de la circulation autour de Mont-Royal, les règlements voient aussi à autoriser une plus grande densité de construction aux abords du chemin de la Côte-de-liesse, ceci afin de poursuivre le projet d'une zone tampon entre l’autoroute et une bonne partie des maisons unifamiliales sur le territoire. Partout, dans la révision réglementaire adoptée lundi dernier, se lit le souci des Monterois de préserver leur coin de paradis. Vous avez été nombreux à vous faire entendre; nous vous avons écoutés avec grande attention.
Cette modification règlementaire est majeure et déterminante. Nos efforts et nos actions sont désormais orientés légalement et collectivement vers ce qui fera de Mont-Royal dans cinq, dix ou vingt ans – à l’image de ce qu’elle a toujours été – un endroit exceptionnel où s’épanouir. À tous ceux et celles qui aurez nourri notre réflexion pendant cette démarche de révision réglementaire : mission accomplie. J’éprouve une immense fierté à voir les Monterois participer dans la défense et la pérennité du projet de cité-jardin imaginé par Frederick G. Todd en 1912.
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