Communiqué Ville de Mont-Royal
Une imposante sculpture végétale vient d’être complétée au parc Dakin. Toute en arceaux et en croisées, elle ne manquera pas de rappeler les ouvertures d’une cathédrale.
Philippe Roy, maire, Ava Couch, directrice générale, Nathalie Dufresne, agente technique en horticulture et Albert Mondor, horticulteur et membre de la Commission du conseil sur l’environnement. Structure permanente, elle est faite d’un saule japonais – salix miyabeana – communément utilisé comme brise-vent ou coupe-son lorsque planté de façon linéaire. Grâce aux bons soins de Simon Piette de la compagnie Les Écrans Verts, ici le saule se plie et s’assemble plutôt sous la forme d’une immense structure circulaire et ajourée dont les points d’entrée et de sortie ne manqueront pas de faire la joie des enfants du voisinage. Le projet a été réalisé sous la supervision des effectifs horticoles de la Ville.
Phénomène ornemental bien de son temps, les écrans végétaux et autres structures vertes connaissent en ce moment une popularité grandissante auprès des entreprises et des particuliers, alors qu’ils sont utilisés aussi bien à l’intérieur qu’à l’extérieur d’un bâtiment. Pour autant, la sculpture végétale qui orne désormais le parc Dakin serait l’une des premières dans son genre à agrémenter de manière permanente un espace public au Québec, dans la mesure où le saule en question, bien que décoratif, séduisait surtout jusqu’ici pour ses propriétés utilitaires.
En réaménagement depuis l’an passé, entre autres quant au tracé de ses sentiers, le parc Dakin poursuit ainsi avec brio sa cure de rajeunissement. Si les travaux reprendront en septembre afin de mieux délimiter le pourtour de la sculpture végétale, cette dernière peut néanmoins être admirée et visitée dès aujourd’hui.
À la fois majestueuse et délicate, la structure s’inscrira dorénavant parmi les œuvres diverses qui composent l’art public de Mont-Royal. Le Monterois Albert Mondor, horticulteur, figure médiatique et membre de la Commission du conseil sur l’environnement, se promet d’en faire valoir les mérites auprès de son réseau professionnel. Quant au maire Philippe Roy, il ne tarit pas d’éloges quant à l’initiative : « À titre de cité-jardin, Mont-Royal doit pouvoir compter sur des professionnels chevronnés dans la planification et l’entretien de ses espaces verts et de sa forêt urbaine. Notre nouvelle sculpture végétale démontre bien le talent de nos équipes et l’expérience de la Ville dans le domaine, même si déjà notre réputation n’était plus à faire. »
Afin d’en préserver la beauté, la sculpture végétale nécessitera désormais deux tailles annuelles de même qu’un régime d’arrosage copieux par la municipalité.
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